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Mary Lou
Eytan Fox | Israël | 2011 | | 150 min | v.o. en hébreu | s.-t.a.

À l’école secondaire, lieu de toutes les cruautés, les seules consolations de Meir (Ido Rosenberg), jeune minet aux nombreux talents, se résument à son amitié avec la fabuleuse (et orpheline ... [+]

À l’école secondaire, lieu de toutes les cruautés, les seules consolations de Meir (Ido Rosenberg), jeune minet aux nombreux talents, se résument à son amitié avec la fabuleuse (et orpheline de père) Shuli (Dana Frieder) et à sa conviction soigneusement entretenue que Miriam, sa mère, a abandonné sa famille pour accompagner la sensation des années soixante-dix Svika (« Diva ») Pick. Meir éprouve un petit quelque chose pour Gabi (Alon Levi), le bel et athlétique nouvel élève, mais ce dernier entame une relation avec Shuli, détruisant du même coup une amitié qui semblait à toute épreuve. Après une scène malencontreuse en public, Meir, rongé par la jalousie et aveuglé par la peine, est contraint de fuir à Tel Aviv, où il devient une drag queen effrontée. Là-bas, les tentatives de Meir pour découvrir le destin ultime de sa mère sont loin d’être, disons, infructueuses, cependant le mythe maternel soigneusement cultivé commence à se dissiper au milieu des tragédies et triomphes personnels... La comédie musicale Mary Lou, incursion très réussie d’Eytan Fox dans un genre plus léger, traite de l’homophobie dans les écoles tout en critiquant une culture dominante empreinte de machisme et de militarisme. En dépit de scènes controversées et de personnages parfois difficiles à aimer, Eytan Fox arrive à insuffler une sagesse universelle à ce film aux allures de comédie musicale légère et pétillante à la Glee, qui vibre au rythme des succès spectaculaires de la superstar Svika Pick (imaginez Céline Dion en homme avec des airs d’Ozzy Osbourne). Eytan Fox nous dit ici que ce sont des mensonges innocents qui façonnent nos rêves et notre être, et nous rappelle sans cesse que le courage « n’est rien d’autre qu’un sursaut de désespoir ». [-]

dimanche 30 oct_13h00 | PGM 22 | Theatre Hall Concordia


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Orchids: My Intersex Adventure
Phoebe Hart | Australie | 2010 | | 60 min | v.o. anglaise

Dans Orchids: My Intersex Adventure, deux sœurs australiennes, Phoebe et Bonnie, entraînent le spectateur au cœur d’une courageuse aventure qui les mènera de l’isolement et de la honte à la ... [+]

Dans Orchids: My Intersex Adventure, deux sœurs australiennes, Phoebe et Bonnie, entraînent le spectateur au cœur d’une courageuse aventure qui les mènera de l’isolement et de la honte à la prise en charge, à la communication et à l’ouverture. Les deux sœurs sont atteintes du syndrome d’insensibilité aux androgènes (SIA), une forme d’intersexuation où, en raison d’une résistance corporelle aux hormones mâles (les androgènes), le corps d’une personne se développe extérieurement en tant que femme tout en étant porteur des chromosomes XY. Phoebe et Bonnie décrivent très nettement les blessures physiques et psychologiques communes aux personnes intersexuées (ou, pour utiliser un terme médical, atteintes d’Atypie du développement du sexe), notamment le traumatisme lié au fait d’être traité et exposé comme un « cas médical », les faussetés entourant les diverses interventions chirurgicales proposées et les injonctions à garder le silence sur le peu qu’elles savent de leur propre corps. Éducatif et émouvant, Orchids raconte l’histoire d’une famille qui fait face ensemble à un traumatisme. Ce road-movie candide suit Phoebe et Bonnie dans leur courageuse et sensible quête, et témoigne de la force qu’elles arrivent à puiser dans l’authenticité, dans le fait de se raconter et dans la beauté d’appartenir à une espèce rare. [-]

dimanche 30 oct_13h00 | PGM 24 | Goethe-Institut


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We Were Here
David Weissman | États-Unis | 2010 | | 90 min | v.o. anglaise

Cinq témoins – du fleuriste bienveillant à l’infirmière féministe – racontent comment une communauté entière est passée de la fierté exubérante à la panique générale, quand un virus mortel s’est ... [+]

Cinq témoins – du fleuriste bienveillant à l’infirmière féministe – racontent comment une communauté entière est passée de la fierté exubérante à la panique générale, quand un virus mortel s’est mis à frapper, doublé de l’ignorance et de l’intolérance des institutions et de la société. Perçues comme étant composées d’hédonistes égocentriques et superficiels, les communautés assiégées ont uni leurs forces pour établir de nouveaux systèmes d’organisation communautaire et d’entraide et redéfinir le sens du mot compassion. David Weissman (The Cockettes) livre ici un compte rendu lucide et concis de la crise du sida à San Francisco. Il s’appuie sur des témoignages détaillés et intimes pour faire comprendre en termes humains un drame presque inimaginable. Exposant les racines traumatiques de la culture gaie actuelle et de ses obsessions politiques – sculpture incessante du corps, écoles sécuritaires et mariage homosexuel –, le documentaire offre également un hommage longtemps attendu à la solidarité des lesbiennes et au soutien essentiel apporté par celles-ci. Élégiaque et évocateur, il constitue un précieux véhicule de guérison communautaire et interpersonnelle. Pendant que les taux d’infection au VIH/sida continuent d’augmenter dans des populations à haut risque et marginalisées, ici comme ailleurs, We Were Here tombe pile : c’est le témoignage d’une génération se rappelant avoir vécu sans le VIH/sida, livré aux générations futures, qui continueront à vivre sous son spectre. [-]

dimanche 30 oct_13h15 | PGM 23 | J.A. de Seve


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Bisexualité : territoires secrets
Suzanne Guy | Canada | 2010 | | 46 min | v.o. française

Trop rares sont encore les œuvres qui reconnaissent cette orientation sexuelle qui intimide encore ceux et celles qui préfèrent caser les préférences sexuelles dans des petites boîtes. Bisexualité : territoires ... [+]

Trop rares sont encore les œuvres qui reconnaissent cette orientation sexuelle qui intimide encore ceux et celles qui préfèrent caser les préférences sexuelles dans des petites boîtes. Bisexualité : territoires secrets, de Suzanne Guy, donne la parole à un grand nombre d’individus issus de milieux non urbains, histoire de souligner, sans doute, le fait que la bisexualité est un phénomène répandu. Les sujets rendent compte de la persistance déconcertante de certains mythes et stéréotypes pénibles, tout en illustrant la diversité complexe (et étourdissante) de la bisexualité. Ayant obtenu une note peu encourageante sur l’échelle de Kinsey, Audray Lemay déplore le manque de visibilité des hommes bisexuels. Ailleurs, l’aspirante sexologue Shanna Fréchette parle avec grand humour de son attirance pour les deux sexes. Ce documentaire de Guy, moins polémique et formel que La bisexualité : tout un art?, présenté à image+nation 23, offre un point de vue personnel qui embrasse l’ensemble de la province. Bisexualité : territoires secrets invite à se mettre à la place de l’autre, à revoir nos façons de penser et à offrir notre solidarité à nos compatriotes québécois qui incarnent le « B » dans LGBT. [-]

dimanche 30 oct_15h00 | PGM 25 | Goethe-Institut
Également dans ce programme : Bye Bi Love



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Bye Bi Love
Giovanna Chesler | États-Unis | 2010 | | 17 min | v.o. anglaise

Que faire lorsque vous recevez une invitation au mariage de votre ex? Comme pour enlever un pansement adhésif le moins douloureusement possible, vous ouvrez l’enveloppe d’un coup en essayant de ... [+]

Que faire lorsque vous recevez une invitation au mariage de votre ex? Comme pour enlever un pansement adhésif le moins douloureusement possible, vous ouvrez l’enveloppe d’un coup en essayant de ne pas crier. [-]

dimanche 30 oct_15h00 | PGM 25 | Goethe-Institut
Également dans ce programme : Bisexualité : territoires secrets




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Tomboy
Céline Sciamma | France | 2011 | | 84 min | v.o. française | s.-t.a.

Acclamé à la dernière édition de la Berlinale, où il a remporté le Prix du jury Teddy décerné au meilleur film LGBT, Tomboy est une splendide chronique de l’enfance, une ... [+]

Acclamé à la dernière édition de la Berlinale, où il a remporté le Prix du jury Teddy décerné au meilleur film LGBT, Tomboy est une splendide chronique de l’enfance, une exploration juste et délicate des troubles liés à l’identité sexuelle. Laure, 10 ans – rôle campé à la perfection par la jeune Zoé Héran –, a tout d’un garçon manqué. Cheveux courts et vêtements masculins font déjà partie de son quotidien lorsqu’elle emménage avec ses parents et sa petite sœur Jeanne dans un nouveau quartier. Ce sont les vacances d’été, et Laure fait bientôt la rencontre d’enfants de son âge qui la prennent pour un garçon. Profitant de la méprise, elle saisit cette occasion pour adopter une nouvelle identité. Elle se présente sous le nom de Mikaël et se travestit pour se prêter aux jeux de ses nouveaux compagnons, entamant même une idylle amoureuse avec l’une des filles de la bande, Lisa. Ici, la réalisatrice Céline Sciamma (La naissance des pieuvres, 2007) exploite avec un rare savoir-faire une situation qui deviendra bientôt explosive, lorsque la vérité éclatera. Mais au-delà de la gravité du propos, soulignons cette insouciance propre à l’enfance que la cinéaste traduit à merveille pour nous la faire revivre. [-]

dimanche 30 oct_15h30 | PGM 27 | J.A. de Seve


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Paris is Burning
Jennie Livingston | États-Unis | 1991 | | 78 min | v.o. anglaise

Replongez-vous dans l’histoire LGBT avec cette séance rétrospective d’un documentaire marquant, Paris is Burning. Entre 1987 et 1989, la réalisatrice Jennie Livingston documente la vie des danseurs gais et transsexuels, ... [+]

Replongez-vous dans l’histoire LGBT avec cette séance rétrospective d’un documentaire marquant, Paris is Burning. Entre 1987 et 1989, la réalisatrice Jennie Livingston documente la vie des danseurs gais et transsexuels, essentiellement noirs ou latinos, qui rivalisent d’originalité et de glamour dans les salles de bal de New York et rêvent de célébrité. Visuellement saisissant avec sa palette de couleurs intensément saturée et son grain magnifique, Paris is Burning présente un témoignage percutant d’une époque inspirante et d’une culture sous-représentée. Le film de Livingston montre en quoi les prestations drag sont beaucoup plus complexes qu’une simple exagération des caractéristiques liées au genre, puisque les sujets présentés dans ce documentaire s’appuient sur la culture des bals pour déconstruire les critères dominants en matière de race et de classe sociale, ainsi que l’homophobie. Au détour d’entrevues intimes et de longs monologues, une grande variété d’artistes partagent avec nous leurs expériences de vie. La volonté des sujets de parler franchement et en profondeur de leur identité, de leurs expériences et de leurs objectifs nous aide à mieux comprendre une sous-culture florissante à la fin des années 1980, qui a été en grande partie passée sous silence par le monde des hétérosexuels et des gais blancs. Avant Madonna, avant Glee, il y avait Paris is Burning. [-]

dimanche 30 oct_16h00 | PGM 26 | Theatre Hall Concordia


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Wish Me Away
Bobbie Birleffi & Beverly Kopf | États-Unis | 2011 | | 95 min | v.o. anglaise

« Parfois, vivre sa vie honnêtement est presque carrément impossible. » – Chely Wright Pas besoin d’être fan de musique country pour connaître le nom de Chely Wright. Ni pour être ... [+]

« Parfois, vivre sa vie honnêtement est presque carrément impossible. » – Chely Wright Pas besoin d’être fan de musique country pour connaître le nom de Chely Wright. Ni pour être touché par son histoire. Dès l’âge de quatre ans, dans sa petite ville chrétienne du Kansas, elle a su qu’elle voulait devenir chanteuse country. À vingt-quatre ans, l’Academy of Country Music la nommait « Top New Female Vocalist ». À vingt-sept ans, elle avait déjà connu son premier grand succès country. Et à trente-neuf ans, elle s’effondrait, un revolver dans la bouche, ravagée par sa propre homophobie intériorisée, paralysée à l’idée de perdre tout ce qu’elle avait mis tant d’efforts à obtenir. À partir d’entrevues touchantes avec des membres de sa famille, des proches et des professionnels de l’industrie, de même que d’extraits du journal vidéo de Chely, Wish Me Away relate le combat mené par Chely en tant que chrétienne gaie, dans un contexte où l’homosexualité était vue d’un très mauvais œil à Nashville, et sa sortie de placard publique stratégiquement planifiée. Rempli d’un humour subtil, d’autodérision et de quelques crises de panique bien senties, Wish Me Away est à la fois drôle et troublant, et témoigne avec force du formidable pouvoir transformateur d’une vie vécue dans l’authenticité. [-]

dimanche 30 oct_17h30 | PGM 29 | J.A. de Seve


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Black Field (Mavro Livadi)
Vardis Marinakis | Grèce | 2010 | | 104 min | v.o. grecque | s.-t.a.

En 1654, un déserteur de l’armée turque, inconscient et gravement blessé, est recueilli par les religieuses d’un monastère perché dans les montagnes grecques. Enchaîné, il est soigné par une jeune ... [+]

En 1654, un déserteur de l’armée turque, inconscient et gravement blessé, est recueilli par les religieuses d’un monastère perché dans les montagnes grecques. Enchaîné, il est soigné par une jeune novice qui profitera de la situation et vivra un profond bouleversement du cœur et du corps. Le déserteur, aux allures de Jésus-Christ viril, et l’adolescente androgyne prennent la fuite dans la forêt. C’est là, dans ce décor vierge et sauvage, que la jeune fille révèlera son terrible secret au soldat qui n’en demandait pas tant... Il y a du Terrence Malick dans ce premier long métrage de Vardis Marinakis : dans la quasi-absence des dialogues, dans les images somptueuses de Marcus Waterloo, dans la lenteur du rythme, dans la trame sonore éthérée de Dimitri Maramis, dans l’évocation de la barbarie de la nature humaine et dans la beauté grandiose des paysages naturels. Et surtout dans cette part de mystère qui baigne tout le film. Poétique et envoûtant, Black Field est avant tout une expérience sensorielle. [-]

dimanche 30 oct_18h00 | PGM 28 | Theatre Hall Concordia


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Codependent Lesbian Space Alien Seeks Same
Madeleine Olnek | États-Unis | 2011 | | 70 min | v.o. anglaise

Incursion rigolote à la frontière ultime de l’intimité, Codependent Lesbian Space Alien Seeks Same présente les (hilarantes) aventures d’extra-terrestres chauves, minces et étrangement séduisantes venues de la planète Zots. Leur ... [+]

Incursion rigolote à la frontière ultime de l’intimité, Codependent Lesbian Space Alien Seeks Same présente les (hilarantes) aventures d’extra-terrestres chauves, minces et étrangement séduisantes venues de la planète Zots. Leur mission : explorer de nouvelles formes de relations amoureuses afin de limiter l’émission de « sentiments profonds » qui menacent la couche d’ozone de leur monde. Célibataire blasée, Jane est déchirée entre un boulot déprimant et une imagination débordante. Son train-train est brutalement interrompu quand apparaît la superbe et austère Zoinx. Pendant ce temps, deux agents du gouvernement, Barr le codépendant et Zylar le sexuellement généreux, se heurtent aux réactions renversantes des humains à leurs avances pour le moins directes. Ce sera toutefois leur amour illicite du gâteau au fromage (et, bien pire, leur attirance mutuelle) qui mettra leur mission en péril. Mélange de Men in Black et de Sex and the City, ce désopilant hommage de Madeleine Olnek aux films de science-fiction de série B est aussi un clin d’œil kitsch aux classiques romantiques que sont Manhattan et Saturday Night Fever. Ponctué par une trame sonore à haute densité, le scénario aux accents de Woody Allen illustre habilement les guets-apens des rencontres, accouplements et autres relations qui caractérisent la planète lesbienne. [-]

dimanche 30 oct_19h30 | PGM 30 | J.A. de Seve
Également dans ce programme : Two Beds



 
Two Beds
Kanako Wynkoop | États-Unis | 2010 | | 8 min | v.o. anglais

Un couple lesbien s’adonne à l’éternel débat qui oppose les tenants des aventures polyamoureuses à ceux de la monogamie hétéronormative ... [+]

Un couple lesbien s’adonne à l’éternel débat qui oppose les tenants des aventures polyamoureuses à ceux de la monogamie hétéronormative [-]

dimanche 30 oct_19h30 | PGM 30 | J.A. de Seve
Également dans ce programme : Codependent Lesbian Space Alien Seeks Same




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Judas Kiss
J.T. Tenapa | États-Unis | 2011 | | 102 min | v.o. anglaise

Prodige déchu du cinéma, Zachary Wells (Charlie David, Dante’s Cove, Mulligans, Bump! sur OUTtv) accepte à contrecœur de remplacer son meilleur ami au comité de sélection d’un prestigieux prix cinématographique. ... [+]

Prodige déchu du cinéma, Zachary Wells (Charlie David, Dante’s Cove, Mulligans, Bump! sur OUTtv) accepte à contrecœur de remplacer son meilleur ami au comité de sélection d’un prestigieux prix cinématographique. Furieux parce qu’il doit séjourner dans un dortoir pour étudiants, Wells se console rapidement quand il rencontre un beau jeune homme passionné... Alors qu’il commence à interviewer les finalistes, il découvre avec horreur que son prix de consolation de la veille, Danny Reyes (Richard Harmon), fait partie du groupe. Ce qui est encore plus étonnant, c’est que Reyes soumet la candidature d’un film de Wells qui a déjà été primé. Alimenté par toutes sortes de commentaires intrigants, Wells finit par comprendre que Reyes est nul autre que lui-même jeune, déchiré entre le charmant et amoureux Chris (Brent Corrigan, Another Gay Sequel) et le manipulateur et riche Shane (Timo Descamps, idole pop belge). Wells aura-t-il le temps de guider doucement Reyes, et lui-même, vers un meilleur destin? Pour ce premier film, le réalisateur J.T. Tenapa fait appel à une bonne dose de contenu canadien. Superbement filmé, merveilleusement soutenu par une bande sonore originale, Judas Kiss est un délice pour l’esprit et les yeux, une expérience épanouissante et satisfaisante à plus d’un titre. [-]

dimanche 30 oct_20h00 | PGM 31 | Theatre Hall Concordia